Prospecter n’est probablement pas la raison pour laquelle vous avez créé votre entreprise.
Un consultant préfère travailler sur les problématiques de ses clients. Un artisan du bâtiment préfère être sur ses chantiers. Un expert-comptable a déjà largement de quoi remplir ses journées sans ajouter deux heures d’appels à froid.
Pourtant, il faut bien trouver des clients.
Pendant longtemps, beaucoup de TPE ont réglé le problème de la même manière : le bouche-à-oreille.
Un client satisfait parle de vous à quelqu’un, qui vous appelle, qui devient éventuellement client à son tour. C’est efficace, agréable et peu coûteux.
Le problème, c’est que vous ne contrôlez absolument pas le rythme.
Une semaine, trois recommandations arrivent. La suivante, rien.
Et lorsque l’activité ralentit, vous vous retrouvez avec deux possibilités : attendre que le téléphone sonne ou commencer à prospecter.
Il existe pourtant une troisième voie : faire en sorte que les prospects vous trouvent eux-mêmes.
C’est tout l’enjeu de la visibilité en ligne.
L’objectif n’est pas de transformer votre TPE en machine de guerre du marketing digital. Il est beaucoup plus simple : être visible au moment où un client potentiel cherche précisément ce que vous vendez.
Voyons comment faire.
Trouver des clients sans prospecter : est-ce vraiment possible ?
Oui, mais il faut préciser ce que cela signifie.
Trouver des clients sans prospecter ne veut pas dire trouver des clients sans rien faire.
Il faut remplacer l’effort de prospection par un autre travail : construire progressivement une présence suffisamment visible et convaincante pour générer des demandes entrantes.
La différence est importante.
Avec la prospection classique, vous allez vers quelqu’un qui n’a pas nécessairement demandé à vous parler :
Vous → Prospect
Avec une stratégie d’acquisition entrante, c’est l’inverse :
Prospect avec un besoin → recherche → votre entreprise → prise de contact
Imaginez deux situations.
Dans la première, vous appelez 30 entreprises pour proposer vos services. Certaines n’ont pas besoin de vous. D’autres ont déjà un prestataire. Quelques-unes refusent simplement de parler à un commercial.
Dans la seconde, un dirigeant tape sur Google :
« consultant RGPD Marseille »
ou :
« expert-comptable professions libérales Lyon »
ou encore :
« entreprise rénovation salle de bain Aix-en-Provence »
Cette personne n’a pas besoin d’être convaincue qu’elle a un problème.
Elle cherche déjà une solution.
Votre travail consiste donc moins à créer la demande qu’à vous rendre visible au moment où cette demande existe.
C’est beaucoup plus confortable commercialement.
Et souvent beaucoup plus efficace pour une petite entreprise.
Le bouche-à-oreille fonctionne toujours… mais il ne suffit plus
Soyons clairs : il ne faut surtout pas abandonner le bouche-à-oreille.
Une recommandation faite par un client satisfait reste extrêmement précieuse.
Mais il faut arrêter d’en faire une stratégie commerciale complète.
Pourquoi ?
Parce que le bouche-à-oreille est difficilement pilotable.
Vous ne pouvez pas décider :
« Le mois prochain, j’aimerais recevoir 12 recommandations supplémentaires. »
Vous dépendez du nombre de personnes qui pensent à vous, au bon moment, face à la bonne personne.
Et surtout, même lorsqu’une recommandation existe, le parcours ne s’arrête plus forcément là.
On vous recommande un couvreur ?
Vous cherchez son nom sur Google.
On vous parle d’un consultant ?
Vous consultez son site ou son profil LinkedIn.
Un confrère vous recommande un cabinet ?
Vous regardez ses avis.
Autrement dit, le bouche-à-oreille déclenche désormais très souvent une vérification en ligne.
Votre réputation hors ligne et votre visibilité numérique ne sont donc plus deux sujets séparés.
Elles travaillent ensemble.
Un prospect peut entendre parler de vous à 14 h et consulter votre entreprise sur son téléphone à 14 h 02.
Ce qu’il trouve ensuite peut confirmer la recommandation… ou la fragiliser.
Le vrai objectif : devenir facile à trouver et facile à choisir
Beaucoup d’entreprises pensent que leur problème est :
« Nous ne sommes pas assez connus. »
Pas forcément.
Pour une TPE, vous n’avez généralement pas besoin que 100 000 personnes connaissent votre nom.
Vous avez besoin que les bonnes personnes vous trouvent lorsqu’elles ont besoin de votre service.
Un plombier n’a pas besoin d’être célèbre dans toute la France.
Il doit apparaître devant quelqu’un situé dans sa zone d’intervention qui cherche un plombier.
Même logique pour un consultant, une société de transport, un cabinet comptable ou une entreprise de services.
Votre visibilité doit remplir deux fonctions.
1. Être trouvé.
Google, Google Maps, votre site, les annuaires pertinents, LinkedIn selon votre activité…
2. Être choisi.
Avis clients, photos, réalisations, spécialisation, preuves, explications claires, coordonnées visibles…
Être premier sur Google ne sert pas à grand-chose si votre présence inspire moins confiance que celle du concurrent situé juste dessous.
Et avoir un magnifique site ne sert à rien si personne ne le trouve.
Les deux doivent fonctionner ensemble.
1. Commencez par les recherches que font réellement vos clients
Une erreur classique consiste à construire sa communication autour de la manière dont l’entreprise décrit son métier.
Or vos prospects ne connaissent pas nécessairement votre vocabulaire.
Ils cherchent leur problème.
Un artisan pourra parler de « réhabilitation énergétique de l’habitat ».
Son client cherchera peut-être simplement :
« isoler maison ancienne prix »
Une société de services parlera de « solutions externalisées de gestion administrative ».
Son prospect cherchera :
« secrétaire externalisée PME »
Pour trouver des clients sans prospecter, il faut donc commencer par une question très simple :
Qu’est-ce que mes clients tapent sur Google lorsqu’ils cherchent quelqu’un comme moi ?
Faites la liste.
Vous devriez rapidement obtenir trois familles de recherches.
Les recherches métier
Par exemple :
- expert-comptable Marseille ;
- consultant RH Lyon ;
- peintre en bâtiment Aubagne ;
- société de nettoyage bureaux Aix-en-Provence.
Les recherches liées à un problème
Par exemple :
- combien coûte un expert-comptable pour une SASU ;
- comment trouver des clients B2B ;
- fissure mur extérieur que faire ;
- nettoyage bureaux tarif au m².
Les recherches liées à une prestation précise
Par exemple :
- accompagnement création entreprise ;
- rénovation toiture ;
- audit cybersécurité PME ;
- transport express professionnel.
C’est cette matière qui doit guider votre visibilité en ligne.
Pas les expressions qui sonnent bien dans une plaquette commerciale.
2. Travaillez votre visibilité locale sur Google
Pour une entreprise qui travaille dans une zone géographique précise, la visibilité locale est souvent le chantier prioritaire.
Prenons un exemple.
Quelqu’un cherche :
« électricien Marseille 8 »
Il ne veut pas lire un dossier de 40 pages sur l’histoire de l’électricité.
Il veut trouver un professionnel disponible, compétent, suffisamment proche et digne de confiance.
Votre présence locale doit lui permettre de comprendre rapidement :
- ce que vous faites ;
- où vous intervenez ;
- comment vous contacter ;
- ce que vos clients pensent de vous ;
- à quoi ressemblent vos réalisations.
Votre fiche d’établissement Google joue ici un rôle important.
Elle doit être complète et surtout vivante : bonnes catégories, description précise, horaires corrects, photos récentes, services renseignés et avis clients.
Mais attention à une erreur fréquente.
Créer la fiche puis ne plus jamais y toucher pendant trois ans n’est pas une stratégie de visibilité.
Votre présence doit refléter l’entreprise qui existe aujourd’hui.
Si vous avez de nouveaux avis, de nouvelles réalisations ou de nouvelles photos, montrez-les.
3. Faites de votre site un commercial qui travaille même quand vous êtes occupé
Un site internet de TPE n’a pas besoin d’être spectaculaire.
Il doit être utile.
La question n’est pas :
« Est-ce que notre site est joli ? »
La bonne question est :
« Est-ce qu’il aide quelqu’un qui ne nous connaît pas à devenir client ? »
Imaginez que vous êtes artisan et que votre prospect arrive sur votre site à 21 h 43.
Vous êtes chez vous. Vous ne répondez plus au téléphone.
Pourtant, votre site peut déjà travailler.
Il peut expliquer vos prestations.
Montrer des chantiers.
Répondre aux objections.
Présenter votre zone d’intervention.
Afficher des témoignages.
Expliquer votre manière de travailler.
Et permettre de demander un devis.
Votre site devient alors une sorte de commercial disponible 24 h/24 — sans téléphone, sans voiture et sans café.
Mais pour cela, évitez les pages remplies de phrases vagues comme :
« Une expertise globale au service de solutions personnalisées et innovantes. »
Personne ne sait ce que cela veut dire.
Préférez :
« Nous accompagnons les entreprises de 5 à 50 salariés dans la gestion de leur paie et de leurs obligations sociales. »
En cinq secondes, le prospect sait s’il est au bon endroit.
4. Créez des pages correspondant à vos prestations importantes
Beaucoup de sites de petites entreprises possèdent quatre pages :
Accueil.
À propos.
Services.
Contact.
C’est mieux que rien.
Mais pour être trouvé sur Google, une page « Services » qui mélange 12 prestations différentes est rarement idéale.
Si plusieurs prestations représentent un vrai potentiel commercial, elles méritent généralement leur propre page.
Prenons une entreprise du bâtiment.
Au lieu d’une seule page :
Nos services
elle pourra avoir :
Rénovation de salle de bain
Rénovation d’appartement
Pose de carrelage
Peinture intérieure
Chaque page peut expliquer précisément la prestation, montrer des exemples, répondre aux questions et cibler une intention de recherche particulière.
Même chose pour un expert-comptable.
Il peut créer des pages adaptées à différents besoins :
Expert-comptable pour profession libérale
Expert-comptable pour SASU
Accompagnement création d’entreprise
Gestion de la paie
Vous augmentez ainsi le nombre de portes d’entrée vers votre entreprise.
5. Répondez aux questions que vos prospects posent avant de vous appeler
C’est ici que le blog devient réellement intéressant.
Pas parce qu’une TPE doit « publier du contenu ».
Cette formule ne veut rien dire.
Votre blog est utile lorsqu’il répond aux questions commerciales que vos prospects posent déjà.
Un expert-comptable entend régulièrement :
« Combien coûte un comptable pour une petite entreprise ? »
Très bien.
C’est un article.
Un artisan entend :
« Est-ce qu’on peut rénover une salle de bain sans tout casser ? »
C’est un article.
Un consultant entend :
« À partir de quelle taille une PME doit-elle structurer ses RH ? »
Encore un article.
Le principe est simple : transformer les questions posées en rendez-vous commercial en contenus capables d’être trouvés avant le rendez-vous.
Vous faites le travail une fois.
L’article peut ensuite être lu des centaines ou des milliers de fois.
C’est exactement ce qui rend l’acquisition entrante intéressante pour une petite structure.
Vous remplacez progressivement des actions répétitives par des actifs qui continuent à travailler.
6. Les avis clients font une partie de la vente à votre place
Imaginez deux entreprises.
La première affirme :
« Nous sommes reconnus pour notre sérieux et notre réactivité. »
La seconde affiche 68 avis de clients expliquant qu’elle est sérieuse et réactive.
À laquelle faites-vous davantage confiance ?
Les avis constituent une forme de preuve extrêmement puissante parce qu’ils ne viennent pas directement de l’entreprise.
Pourtant, beaucoup de TPE les récoltent complètement au hasard.
Un client est satisfait.
Tout le monde est content.
Puis chacun reprend sa journée.
Trois mois plus tard, personne ne lui a demandé d’avis.
Il faut intégrer cette demande au fonctionnement normal de l’entreprise.
Après une mission réussie, un chantier terminé ou une prestation livrée, envoyez simplement le lien.
Pas besoin d’un scénario compliqué.
Et surtout, n’attendez pas d’avoir « besoin d’avis ».
La régularité est beaucoup plus naturelle qu’une campagne soudaine destinée à obtenir 30 avis en une semaine.
7. Montrez des preuves au lieu de répéter que vous êtes compétent
« Qualité ».
« Expertise ».
« Professionnalisme ».
« Réactivité ».
On retrouve ces mots sur pratiquement tous les sites professionnels.
Le problème est évident : vos concurrents disent exactement la même chose.
Une preuve vaut davantage qu’un adjectif.
Vous êtes artisan ?
Montrez vos réalisations.
Vous êtes consultant ?
Présentez des cas clients.
Vous êtes expert-comptable ?
Expliquez les situations que vous avez l’habitude d’accompagner.
Vous dirigez une société de services ?
Présentez des résultats, des témoignages ou votre processus.
Prenons le cas d’un transporteur à Lyon.
Avant de travailler sa visibilité en ligne, il recevait environ 4 demandes de devis par semaine.
Après avoir amélioré sa présence sur les recherches pertinentes, clarifié son offre et facilité la demande de devis, il est passé à 17 demandes par semaine en six semaines.
Et surtout : sans avoir prospecté une seule fois pendant cette période.
Ce qui a changé n’était pas son métier.
Ses camions n’étaient pas soudainement quatre fois meilleurs.
Son marché n’avait pas quadruplé en six semaines.
Ce qui avait changé, c’était sa capacité à être trouvé par des personnes qui avaient déjà besoin de ses services.
C’est toute la différence entre être compétent et être visible au bon moment.
8. Facilitez énormément la prise de contact
Vous pouvez attirer un prospect parfaitement qualifié et quand même le perdre à la dernière étape.
Comment ?
En lui compliquant la vie.
Numéro de téléphone introuvable.
Formulaire de 17 champs.
Aucun bouton de demande de devis sur mobile.
Adresse e-mail cachée dans le pied de page.
Aucune indication sur la suite après le formulaire.
Un prospect ne devrait jamais avoir à chercher comment devenir client.
Votre appel à l’action doit être évident :
Demander un devis
Prendre rendez-vous
Être rappelé
Obtenir une estimation
Choisissez celui qui correspond réellement à votre processus commercial.
Vous pouvez également rassurer juste à côté :
Réponse sous 24 h ouvrées.
Premier échange de 20 minutes sans engagement.
Devis gratuit après étude de votre besoin.
Vous éliminez ainsi une partie de l’incertitude.
9. LinkedIn peut fonctionner, mais pas pour toutes les entreprises
On entend souvent qu’un dirigeant « doit être présent sur les réseaux sociaux ».
Non.
Vous devez être présent là où cela a du sens pour vos clients.
Pour un consultant B2B, un recruteur, un expert-comptable ou certaines sociétés de services, LinkedIn peut être très intéressant.
Pour un couvreur qui travaille exclusivement avec des particuliers dans un rayon de 30 kilomètres, Google et Google Maps seront probablement beaucoup plus prioritaires.
Le piège consiste à vouloir être partout :
LinkedIn.
Instagram.
Facebook.
TikTok.
YouTube.
Newsletter.
Blog.
Au bout de deux semaines, plus rien n’est publié nulle part.
Pour une TPE, mieux vaut deux canaux bien travaillés que six comptes abandonnés.
Votre temps est limité.
Investissez-le là où vos prospects cherchent réellement.
10. Ne cherchez pas « plus de trafic ». Cherchez plus de demandes qualifiées
Voici un piège classique du marketing digital.
Vous regardez les statistiques et voyez :
+72 % de visiteurs sur le site.
Bonne nouvelle ?
Peut-être.
Mais si ces visiteurs ne correspondent pas à vos clients et ne vous contactent jamais, cela ne paie aucune facture.
Pour une TPE, les indicateurs réellement intéressants sont beaucoup plus proches du chiffre d’affaires :
- combien de demandes avez-vous reçues ?
- d’où viennent-elles ?
- combien sont qualifiées ?
- combien deviennent clientes ?
- quelles prestations génèrent ces demandes ?
- quelles pages déclenchent les prises de contact ?
Reprenons notre transporteur lyonnais.
Passer de 1 000 à 5 000 visiteurs mensuels aurait été sympathique.
Mais passer de 4 à 17 demandes de devis par semaine change concrètement l’activité commerciale.
C’est ce chiffre qu’un dirigeant doit regarder.
Combien de temps faut-il pour trouver des clients sans prospecter ?
C’est probablement la question la plus importante.
Et la réponse est : cela dépend du canal.
Certaines améliorations peuvent produire des effets relativement rapides.
Optimiser une fiche Google existante, améliorer une page qui reçoit déjà du trafic ou simplifier un formulaire de devis peut débloquer des opportunités rapidement.
Le référencement naturel fonctionne différemment.
Créer des pages, publier des contenus utiles et gagner progressivement des positions sur Google demande du temps.
C’est justement pour cela qu’il faut commencer avant d’être en difficulté commerciale.
Attendre que le carnet de commandes soit vide pour travailler son référencement revient un peu à planter des tomates le jour où vous avez faim.
Le bon moment pour construire votre acquisition entrante, c’est lorsque l’entreprise tourne encore correctement.
Vous disposez alors du temps nécessaire pour créer un système durable.
Quelle stratégie choisir quand on manque de temps ?
Vous êtes gérant de TPE.
Votre agenda n’a probablement pas une case vide intitulée :
« Mardi : 4 heures de SEO. »
Il faut donc prioriser.
Si nous devions repartir de zéro avec une petite entreprise, l’ordre serait généralement le suivant.
D’abord, clarifier l’offre.
Que vendez-vous précisément ? À qui ? Dans quelle zone ? Pourquoi vous plutôt qu’un autre ?
Ensuite, optimiser la présence Google locale lorsque l’activité s’y prête.
Fiche complète, informations correctes, photos, avis.
Puis, travailler les pages commerciales du site.
Une vraie page pour chaque prestation stratégique.
Ensuite, publier des contenus répondant aux recherches de prospects.
Pas dix articles par mois. Quelques contenus vraiment utiles peuvent être beaucoup plus intéressants.
Enfin, mesurer les demandes.
Parce que sans mesure, impossible de savoir ce qui fonctionne.
Le système idéal : plusieurs chemins qui mènent vers la même entreprise
Une bonne stratégie de visibilité ne dépend pas d’un seul canal.
Un prospect découvre votre entreprise dans Google Maps.
Un autre tombe sur un article.
Un troisième entend votre nom par un client puis consulte vos avis.
Un quatrième voit une publication LinkedIn avant de visiter votre site quelques semaines plus tard.
Les parcours se croisent.
C’est pour cela qu’il faut arrêter d’opposer :
bouche-à-oreille ou Internet
SEO ou réseaux sociaux
site ou Google Business Profile
Le véritable objectif consiste à créer un environnement dans lequel, quel que soit le chemin emprunté par un prospect, il trouve suffisamment d’éléments pour vous faire confiance et vous contacter.
C’est là que la prospection commence progressivement à devenir moins indispensable.
Peut-on vraiment arrêter complètement de prospecter ?
Cela dépend de votre activité.
Une entreprise avec une forte demande locale peut parfois générer l’essentiel de ses nouveaux clients grâce aux demandes entrantes.
Une société positionnée sur des contrats B2B très importants et un marché composé de 50 entreprises devra probablement conserver une démarche commerciale directe.
Il ne faut donc pas transformer « ne plus prospecter » en religion.
Le véritable objectif est plutôt de ne plus dépendre exclusivement de la prospection.
Imaginez la différence.
Dans une entreprise dépendante de la prospection, lorsque vous arrêtez d’appeler, le pipeline se vide.
Dans une entreprise visible en ligne, des prospects peuvent continuer à :
- trouver vos pages sur Google ;
- consulter vos avis ;
- découvrir vos réalisations ;
- lire vos articles ;
- demander un devis ;
- prendre rendez-vous.
Même pendant que vous êtes chez un client.
Même pendant que vous travaillez sur un chantier.
Même pendant que vous dormez.
C’est cela que vous construisez.
Commencez par vérifier ce que voit votre prochain client
Vous n’avez pas besoin de lancer 15 actions marketing lundi matin.
Commencez beaucoup plus simplement.
Prenez votre téléphone et mettez-vous à la place d’un prospect qui ne connaît pas votre entreprise.
Cherchez votre métier et votre ville.
Puis cherchez votre nom.
Regardez ce qui apparaît.
Votre entreprise est-elle visible ?
Vos prestations sont-elles compréhensibles ?
Vos avis sont-ils rassurants ?
Votre site donne-t-il envie de vous contacter ?
Peut-on demander un devis facilement depuis un téléphone ?
Vos concurrents paraissent-ils plus crédibles que vous ?
En dix minutes, vous identifierez probablement déjà plusieurs problèmes.
Et c’est là qu’il faut commencer.
Conclusion : pour moins prospecter, il faut être présent avant que le prospect ait besoin de vous
Trouver des clients sans prospecter n’a rien de magique.
Vous ne supprimez pas le travail commercial.
Vous changez le moment où ce travail est effectué.
Au lieu de chercher un nouveau prospect chaque matin, vous construisez progressivement des points d’entrée capables de travailler pour vous :
votre présence Google ;
votre site ;
vos pages de services ;
vos avis ;
vos contenus ;
vos réalisations ;
votre réputation.
Chaque élément paraît modeste pris séparément.
Ensemble, ils créent quelque chose de beaucoup plus puissant : une entreprise que les prospects peuvent trouver, comprendre et choisir sans que vous ayez eu besoin de les appeler.
Et c’est probablement la meilleure définition d’une stratégie de visibilité efficace pour une TPE.
Vous n’avez pas besoin d’être partout.
Vous avez besoin d’être au bon endroit lorsque votre prochain client vous cherche.
Vous voulez savoir ce qui empêche aujourd’hui vos prospects de vous trouver ?
Chez Ravoo., nous aidons les TPE, indépendants et professions libérales à améliorer leur visibilité en ligne pour générer davantage de demandes entrantes.
L’objectif n’est pas de vous vendre « du marketing ».
C’est de déterminer où vos clients vous cherchent, pourquoi ils trouvent éventuellement vos concurrents avant vous et quelles actions peuvent réellement générer des demandes.
Faites le point sur votre visibilité en ligne avec Ravoo.